Conformément au Règlement (CE) no 2073/2005

De la Commission, les carcasses de porcs

de bovins, d’ovins, de caprins et de chevaux, après dressage mais avant refroidissement, sont testées pour la présence/l’absence de salmonelles par une méthode analytique EN/ISO 6579. Une méthode d’échantillonnage à l’éponge abrasive doit être utilisée. Les zones de carcasse les plus susceptibles Sante d’être contaminées sont échantillonnées à l’aide d’une éponge abrasive, et la zone d’échantillonnage totale doit couvrir au moins 400 cm2. Cinq carcasses Sante doivent être échantillonnées au hasard au cours de chaque séance d’échantillonnage.

Par conséquent, au cours de 10 séances d’échantillonnage consécutives, 50 échantillons sont dérivés (n). Le nombre maximal d’échantillons dans lesquels il est permis de détecter des salmonelles (c) est de trois pour les porcs et de deux pour les bovins, les ovins, les caprins et les chevaux. En cas de résultats insatisfaisants (c’est-à-dire lorsque la présence de Salmonella Sante est détectée dans plus d’échantillons c/n), des améliorations de l’hygiène d’abattage et un examen des contrôles des procédés, de l’origine des animaux et des mesures de biosécurité dans les exploitations d’origine sont des mesures à prendre. 2 Données et méthodologies Diverses méthodes ont été utilisées pour l’évaluation en fonction de différentes exigences Sante législatives et des informations scientifiques et d’experts disponibles.

  1. Lorsque les données basées sur la littérature scientifique étaient rares, des questionnaires, des modèles et l’avis d’experts ont été utilisés pour évaluer les différents TORs et calculer les incertitudes possibles. 2.1 données et méthodologie relatives aux maladies énumérées conformément à L’Article 5 du Règlement (UE) 2016/429 et à la cysticercose 2.1.1 données Les données utilisées dans l’évaluation proviennent principalement de trois sources.
  2. Tout d’abord, une liste des changements post Sante mortem associés aux maladies énumérées a été générée en utilisant la littérature scientifique et l’expertise des membres du groupe de travail.
  3. À cet égard, il est important de noter que les lésions décrites dans la littérature ou connues des experts correspondent le plus souvent à celles observées chez des animaux décédés des suites de la maladie en question ou abattus suite à l’apparition de symptômes suffisamment prononcés pour être facilement Sante détectés à l’examen clinique.

Cependant, les lésions observables chez

les animaux abattus infectés mais asymptomatiques Sante ou légèrement symptomatiques ne sont jamais bien connues ni précisées. Par la suite, des informations pertinentes pour les tests PMI et post mortem en laboratoire ont été recueillies dans le cadre de deux enquêtes ad hoc conçues pour le présent avis scientifique et soumises aux Sante inspecteurs des viandes et/ou aux laboratoires de référence des États membres de l’UE (Voir Sections 2.1.2.4 et 2.1.2.5). 2.1.2 méthodologie Afin d’évaluer une éventuelle diminution de la sensibilité de la détection à L’IMP pour les maladies énumérées à l’article 5 du Règlement (UE) 2016/429, en l’absence d’informations dans la littérature, il a été convenu Sante d’estimer ce résultat par l’Eke (expert knowledge elicitation) sur la base de différentes sources de preuves:

  • les signes cliniques et post‐mortem des maladies tels que dérivés de la littérature, l’avis des inspecteurs des viandes de l’UE sur les chances de détecter les lésions post‐mortem typiques de chaque maladie et la discussion des résultats obtenus par EKE avec les membres du groupe de travail. Pour préparer des preuves à l’appui de l’EKE, les étapes ci-dessous ont été suivies:
  • Développement d’une carte de la maladie Sante où tous les signes cliniques et post‐mortem de la maladie ont été compilés; Sélection du type de lésions soumises à des changements possibles si la PMI est retardée;
  • Construire un tableau pour la cartographie des maladies afin de relier les espèces animales-organes-lésions aux maladies connexes;

Conception et distribution d’un questionnaire sur la détectabilité des lésions aux inspecteurs des viandes de l’UE et aux Laboratoires nationaux de référence (LNR) pour la tuberculose bovine (bTB); Résumé des résultats et préparation d’un dossier de preuves; Effectuer une EKE pour donner un jugement sur le nombre de carcasses Sur 100 où la maladie serait encore détectable à une IMP retardée de 24 ou 72 h; L’interprétation des résultats. 2.1.2.1 Étape 1: Carte des maladies Afin d’identifier les principales lésions associées aux maladies cibles, qui ont été à leur tour regroupées Sante en catégories pour les changements pathologiques majeurs, la première étape a été de créer un tableau des maladies, avec des informations sur les formes cliniques (formes aiguës, subaiguës, chroniques ou latentes) et les signes cliniques, ainsi que les lésions potentielles pouvant être observées sur les animaux La situation Sante épidémiologique en Europe et l’existence d’une surveillance réglementée ont également été prises en compte pour chaque maladie.

Comme décrit à la Section 1.3.1.3 pour la plupart de ces maladies énumérées selon l’article 5 de la LHA, le diagnostic se fait principalement à la ferme, et non à l’abattoir, en particulier pour les formes cliniques aiguës ou subaiguës. Vu ce qui précède, les informations suivantes sont indiquées pour chaque maladie dans la maladie de la carte: Les espèces animales sensibles. S’il existe Sante un programme de surveillance dans l’UE. Les signes associés à la maladie qui pourraient être détectés à L’AMI. Les lésions associées à la maladie qui pourraient être détectées à la PMI. La probabilité de détecter la maladie pendant le PMI comme normalement effectué. Si l’écouvillonnage de la carcasse et / ou les tests de laboratoire sont normalement effectués. 2.1.2.2 Étape 2:

Sélection des lésions soumises à des modifications

possibles à l’IMP retardée Chaque maladie / condition évaluée se manifeste par une gamme de lésions dans les abats et/ou les carcasses habillées d’animaux abattus. Seules les lésions qui sont pratiquement détectables au cours de la PMI de routine (c’est-à-dire les lésions macroscopiques) sont prises en compte et, lorsqu’elles sont présentes, dans les organes censés être inspectés selon les procédures prévues par le Règlement (UE) 2019/627 (Tableau 2). Lésions Sante inflammatoires aiguës (fibrine, etc.) sont considérés comme sujets à des changements, principalement dus au séchage pendant l’entreposage au froid de la viande/des organes pendant 24 ou 72 h et pourraient donc devenir moins, voire non détectables, lors de l’inspection retardée de la viande. Lésions chroniques (abcès, granulomes, etc.), en revanche, sont considérés comme ne pas être significativement affectés lors d’un stockage prolongé, donc restent détectables même après un stockage de 24 ou 72 h. 2.1.2.3 Étape 3:

Carte des lésions aux maladies Afin de faciliter L’EKE sur la perte potentielle de sensibilité de la PMI retardée (24 ou 72 h) dans la détection de lésions spécifiques dans des organes spécifiques pour chaque maladie spécifique, un tableau complémentaire a été construit. L’objectif ici était d’aligner pour chaque Sante maladie la liste des organes ou tissus et les lésions associées avec les termes utilisés dans la pratique standard d’inspection des viandes (et tels qu’utilisés dans la réglementation de l’UE). Cette terminologie a servi de base à la première enquête soumise aux inspecteurs des viandes (voir ci-dessous).

Les données sur les organes et tissus malades et les lésions correspondantes recueillies dans la littérature et incluses dans la “carte des maladies” pour chaque maladie Sante ont ainsi été transcrites dans un tableau supplémentaire afin de s’aligner sur les Termes organe/tissu énumérés dans le tableau 2 précédent et la courte liste des Sante lésions potentielles mentionnées dans la Section 2.1.2.2. 2.1.2.4 Étape 4 a: Questionnaire destiné aux inspecteurs des viandes en Europe Dix-huit inspecteurs de la viande de L’Autriche, du Danemark, De La Belgique, de la France, de la Serbie, De l’Espagne et de la Suède ont été invités à fournir une réponse chiffrée à la question suivante: ‘Pendant la PMI de routine (compte tenu des exigences minimales de Sante la législation) des ongulés (bovins, petits ruminants, équins, suidés, ongulés de gibier) en supposant que vous trouviez une lésion (celle sélectionnée selon la Section 2.1.2.2) à la PMI immédiatement après l’abattage, combien de carcasses Sur 100 présentant cette lésion seront encore détectées après 24 ou 72 heures de stockage réfrigéré?’

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