Dans d’autres circonstances

La personne formée qui a procédé à

 (c’est-à-dire aucune personne formée disponible), ” la tête (à l’exception des défenses, des bois et des cornes) et tous les viscères à l’exception de l’estomac et des intestins doivent accompagner le corps.  l’examen doit informer l’autorité compétente des caractéristiques anormales, du comportement anormal ou de la suspicion de contamination de Sante l’environnement qui ont empêché […] une déclaration”. Dans ce dernier cas, “les viscères doivent accompagner le corps” et “doit être identifiable comme appartenant à un animal”.

‘La viande de gros gibier sauvage ne peut être mise sur le marché que si le corps est transporté dans un établissement de manutention de gibier dès que possible après l’examen ” détaillé ci‐dessus [annexe III, Section IV, chapitre II, du Règlement (CE) no 853/2004]). Conformément au Règlement Sante d’exécution (UE) 2019/627 de la Commission, pour le “grand gibier sauvage, le vétérinaire officiel de l’établissement de traitement du gibier examine et prend en compte la déclaration accompagnant le corps de l’animal, telle qu’elle est délivrée par une personne formée conformément à l’annexe III, Section IV, chapitre II, point 4, Point a), du Règlement(CE) No 853/2004”. Ainsi, L’IMP du gibier chassé n’inclut généralement pas l’examen de l’estomac,

des intestins et d’autres abats par des vétérinaires officiels. Les procédures PMI devraient suivre les exigences de l’Article 12 du Règlement d’exécution (UE) 2019/627 de la Commission. L’Article 13 du présent règlement permet, moyennant certaines exigences supplémentaires, de retarder le PMI “d’une Sante période maximale de 24 h à compter de l’abattage Sante ou de l’arrivée dans l’établissement de manutention du gibier” pour les usines traitant ” moins de 1 000 unités de bétail par an.

Cette disposition diffère de l’ancien

règlement (CE) no 854/2004, qui exigeait que “le gibier sauvage soit inspecté dès que possible après son admission dans l’établissement de traitement du gibier”, sans fixer de limite de temps pour une PMI “immédiate” ou différée. Le cours de L’IMP (Article 28) reste essentiellement le même que dans le règlement (CE) no 854/2004 précédent et Sante diffère de celui des animaux domestiques car il n’est pas axé sur les organes, mais sur les symptômes. image Figure 2 Open in Figure Sante viewer PowerPoint les examens effectués par les chasseurs et l’inspection post‐mortem du gros gibier résume le

  1. PMI pour le grand gibier chassé. (a): si aucune personne entraînée n’est disponible, dans un cas particulier, la tête (à l’exception des défenses, des bois et des cornes) et tous Sante les viscères à l’exception de l’estomac et des intestins doivent accompagner le corps. Les viscères doivent être identifiables comme appartenant à un animal.
  2. (Remarque: cela suppose que les chasseurs lors de l’éviscération effectuent déjà un examen de l’estomac et des intestins) b): “viscères”: les organes des cavités thoracique, abdominale et pelvienne, ainsi que la trachée et l’œsophage. (c): la tête Sante peut être retirée avant, sauf chez les espèces sensibles à Trichinella. 1.3.1.6 tests de laboratoire pour la tuberculose et la trichinellose L’IMP est suivie, au besoin, d’un échantillonnage pour les tests de laboratoire.

Les tests de laboratoire sont utilisés pour établir un diagnostic définitif, pour détecter la présence de maladies animales, de résidus de substances pharmacologiquement actives ou de contaminants, pour vérifier le respect des critères microbiologiques et pour déterminer si d’autres facteurs rendent la viande Impropre à la consommation humaine. Certains des tests couramment effectués comprennent des tests de présence d’œdème, d’acétonémie, d’odeurs inhabituelles (p. ex., des taches de sanglier), de saignements imparfaits, de tuberculose, de résidus d’antimicrobiens, ainsi que des Sante tests microbiologiques, des tests de Trichinella, des tests D’Est, etc. (Buncic, 2006; Ninios et coll., 2014). Dans le cas de la tuberculose animale, des tests de laboratoire post mortem doivent être effectués: lorsque des lésions macroscopiques compatibles avec la maladie sont observées pendant la PMI

c’est‐à‐dire non détectées par une surveillance

active à la ferme) et, chez les animaux soupçonnés d’être infectés, même en l’absence de lésions macroscopiques, en raison de résultats positifs dans les tests ante mortem mis en œuvre à la ferme (c’est‐à-dire une surveillance active). Comme indiqué au point 1.2, l’évaluation effectuée dans le présent avis Sante est exclusivement axée sur les animaux présentant des lésions compatibles avec la tuberculose et détectées par la surveillance passive (PMI). Conformément à l’Annexe B de la Directive 64/432/CEE du Conseil19, la présence de membres du complexe Mycobacterium tuberculosis (MTBC), agents responsables de la tuberculose animale, dans les tissus prélevés sur des animaux suspectés peut être démontrée par l’examen de frottis colorés ou par des techniques d’immunoperoxydase et confirmée par la culture de l’organisme sur un milieu d’isolement primaire.

  • Un test de réaction en chaîne par polymérase (PCR) peut également Sante être utilisé pour la détection du MTBC. Les essais visés conformément à la Directive 64/432/CEE sont valables jusqu’au 21/04/2021.
  • Après cela, le règlement 2016/429 (Loi sur la santé animale) et le règlement délégué (UE) 2020/68920 de la Commission s’appliqueront. Les tests énumérés aux Annexes III, section 2, et IV, partie II, du règlement délégué (UE) 2020/689 de la Commission complétant le Règlement (UE) 2016/429 du
  • Parlement européen et du Conseil fixant les règles de surveillance, les programmes d’éradication et la liberté de certaines maladies énumérées et émergentes sont, en vertu de son Article 6, paragraphe 2, uniquement aux fins de l’octroi et du maintien du statut d’état exempt de maladies. C’est pourquoi les tests énumérés ne concernent que les animaux vivants.

Pour les tests de diagnostic à Sante d’autres fins, y compris pour la surveillance, l’Article 6, paragraphe 1, du Règlement(UE) 2020/689 s’applique. Pour les enquêtes post mortem, les tests font partie intégrante de l’octroi et du maintien du statut D’exemption de MTBC (sections 1 et 2 du chapitre 2 de la partie II de l’annexe IV du Règlement (UE) 2020/689). L’Article 2 du Règlement (UE) 2015/137521, établissant des règles spécifiques relatives aux contrôles officiels de Trichinella dans la viande, exige que les carcasses de porcs domestiques soient échantillonnées dans les Sante abattoirs dans le cadre de PMI. Toutes les truies reproductrices et les sangliers doivent être testés, et pour les porcs d’engraissement, cela dépend du type d’exploitation si un échantillon de 10% ou tous les animaux sont testés.

Les Carcasses de chevaux, de sangliers et d’autres espèces animales Sante d’élevage et sauvages sensibles à L’infestation de Trichinella sont systématiquement échantillonnées dans les abattoirs ou les établissements de manutention du gibier dans le cadre de l’examen post mortem. L’emplacement des échantillons (muscle strié) et la taille des échantillons, ainsi qu’une méthode de référence (“méthode D’agitateur magnétique pour la digestion d’échantillons groupés”; Annexe 1, Chapitre 1) et les méthodes Sante alternatives sont détaillées dans ledit règlement. La plupart des méthodes sont basées sur une digestion gastrique simulée de l’échantillon, après quoi les larves sont collectées par sédimentation ou par filtration; une méthode utilise l’agglutination au latex. Une autre méthode exclusive repose sur la digestion à pH alcalin avec détection ultérieure de l’antigène. Ces deux dernières méthodes ne s’appliquent qu’aux porcs domestiques. 1.3.1.7 critère D’hygiène du procédé pour les salmonelles

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