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PowerPoint Inspection Post mortem des ongulés

de gibier domestiques et d’élevage *: Doit être effectué si nécessaire pour: a) parvenir à un diagnostic définitif d’un danger suspecté; ou B) détecter la présence de: i) une maladie animale pour laquelle des règles de police sanitaire sont établies dans le Règlement (UE) 2016/429; ii) résidus chimiques ou contaminants visés à la Directive 96/23 / CE11 et à la décision 97/747 / CE12, en particulier: – résidus chimiques excédant les teneurs fixées par les règlements (UE) No 37/201013 et (CE) no 396/200514; – les Sante contaminants dépassant les teneurs maximales fixées par les règlements (CE) no 1881/200615 et (CE) no 124/200916; ou – résidus de substances interdites ou non autorisées conformément au Règlement (UE) no 37/2010 Sante ou à la Directive 96/22 / CE17; iii) le non-respect des critères microbiologiques visés à l’Article 3, paragraphe 1, point b), du

Règlement (CE) No 2073/200518 ou la présence éventuelle d’autres risques microbiologiques qui rendraient la viande fraîche Impropre à la consommation humaine; iv) d’autres facteurs Sante qui pourraient exiger que la viande fraîche soit déclarée impropre à la consommation humaine ou que des restrictions soient imposées à son utilisation. Des installations appropriées et un espace suffisant sont nécessaires pour effectuer L’IMP. Il s’agit notamment de l’accès aux carcasses et aux abats aux points d’inspection, d’un système d’identification approprié pour les carcasses et les abats associés, de la main et de l’équipement (Gantelets, couteaux, aciers, crochets, etc.) unités d’assainissement, zones séparées pour la viande conservée, etc.

  1. En outre, un système d’enregistrement efficace et suffisamment Sante de temps pour effectuer l’inspection sont nécessaires. Le vétérinaire officiel doit veiller à ce que “les carcasses de solipèdes domestiques, de bovins âgés de plus de huit mois et de porcs domestiques âgés de plus de cinq semaines” à soumettre à
  2. L’IMP soient “divisées dans le sens de la longueur en demi-carcasses le long de la colonne vertébrale”. Si l’inspection l’exige, le vétérinaire officiel peut également exiger que ” toute tête ou toute carcasse soit fendue dans le sens de la longueur.
  3. Toutefois, pour tenir compte d’habitudes alimentaires particulières, d’évolutions technologiques ou de situations sanitaires spécifiques, le vétérinaire officiel peut autoriser la présentation en vue d’une inspection post mortem de carcasses de solipèdes domestiques, de bovins de plus de huit mois et de porcs domestiques de plus de cinq semaines qui ne sont pas divisées en deux ” (Règlement (UE) 2019/627).

Conformément au Règlement d’exécution

(UE) 2019/627 de la Commission, les “carcasses et les abats qui Sante les accompagnent” d’ongulés domestiques sont soumis à une IMP “sans délai après l’abattage”. ‘Les autorités compétentes: a) vérifient toutes les surfaces externes, y compris celles des cavités corporelles des carcasses, ainsi que les abats”, et “b) accordent une attention particulière à la détection des zoonoses et des maladies animales pour lesquelles des règles de police sanitaire sont fixées par le Règlement (UE) 2016/429”. L’IMP des ongulés domestiques est effectuée macroscopiquement (c.-à-d. inspection visuelle, palpation et/ou incision) à plusieurs points d’inspection de la ligne d’abattage (Tableau 2).

  • Tableau 2. Pratiques d’inspection Post mortem des ongulés domestiques et du gibier (a) Pratiques d’inspection de la viande bovins petits ruminants solipèdes porcs gros Sante gibier sauvage Règlement (UE) 2019/627 Youngb autre Youngc autre un PMI du gibier d’élevage est réalisé en fonction d’espèces animales domestiques équivalentes.
  • Exigences spécifiques existent pour le gibier sauvage. b < 8 mois ou < 20 mois s’ils sont élevés sans accès au pâturage pendant toute leur vie dans une SEP ou une région officiellement indemne de tuberculose. C
  • Les Moutons < 12 mois ou pas d’incisive permanente ont éclaté, les chèvres < 6 mois. d lorsqu’il existe des indications d’un risque possible pour la santé humaine, la santé animale ou le bien‐être animal, sur la base a) des contrôles et analyses de documents (c.‐À-D. FCI) b) des résultats de l’inspection ante mortem; c) des résultats des vérifications du respect des Sante règles relatives au bien-être animal; d) des résultats de
  • l’inspection post mortem (procédures obligatoires) e) de données épidémiologiques supplémentaires ou d’autres données provenant de l’exploitation de provenance des animaux. e lorsque le chasseur et la personne entraînée ne détectent aucune anomalie,

la carcasse (éviscérée, pelée) est livrée à un établissement de manutention de gibier, où une inspection vétérinaire post mortem est effectuée. À cette fin, la carcasse écorchée est inspectée et les informations figurant sur le certificat d’accompagnement sont prises en compte. Si aucune personne entraînée n’est disponible, la carcasse éviscérée est Sante accompagnée de tous les viscères à l’exception de l’estomac et des intestins. Si des anomalies ont été détectées, la carcasse éviscérée ainsi que tous les viscères sont présentés aux inspecteurs vétérinaires. f pas nécessaire s’il est exclu de la consommation humaine. g à travers le rein entier chez les chevaux gris. h jeunes animaux (pas précisé combien de jeunes). I chez les chevaux gris, examen de la mélanose et des mélanomes sous le cartilage scapulaire après avoir desserré l’attache d’une épaule. j ne Concerne que les Sante testicules (‘orchite’). 1.3.1.5 inspection Post mortem du gibier sauvage (ongulés sauvages)

La PMI du gros gibier sauvage doit être effectuée

dès que possible après l’arrivée des carcasses de gibier sauvage dans un établissement de manutention du gibier. Il convient de noter que les carcasses de gros gibier sauvage Sante ne sont pas toujours immédiatement transportées vers des établissements de manutention agréés mais peuvent être entreposées dans des centres de collecte réfrigérés d’où elles sont récupérées par des camions frigorifiques desservant les établissements de manutention. Ainsi, le temps entre la mise à mort et l’éviscération jusqu’à l’arrivée de la carcasse à l’établissement de manutention du gibier est variable.

  • Les données des établissements Autrichiens de Sante manutention du gibier indiquent que le temps moyen (médian) entre la mise à mort et la PMI était de 5 jours pour le cerf rouge (intervalle de 2 à 16 jours), de 4 jours pour le sanglier (intervalle de 2 à 14 jours; Staubmann, 2017) ou de 8 jours pour diverses espèces animales (intervalle de 3 à 14 jours; Paulsen, 2005).
  • Les Carcasses arrivent à l’état éviscéré, à l’état de peau. Étant donné que la PMI complète nécessite une inspection du corps écorché (“toutes les surfaces”), le point d’inspection le plus précoce possible est pendant le dépouillement. On peut se demander si les établissements de manutention de gibier traitent les carcasses selon le principe du premier entré, premier sorti; il sera plus courant de traiter les carcasses en fonction de l’espèce.
  • Un premier examen du gibier sauvage chassé destiné à la consommation Sante humaine est effectué dès que possible après l’abattage par des chasseurs ou des garde-chasse spécialement qualifiés (“personnes formées”) [Règlement (CE) no 853/2004; annexe III, Section IV, chapitre II].

‘Après la mise à mort, le gros gibier sauvage doit avoir l’estomac et les intestins enlevés dès que possible et, si nécessaire, être saigné”. ‘La personne formée doit procéder à un examen du corps et des viscères Sante prélevés afin d’identifier les caractéristiques susceptibles d’indiquer que la viande présente un risque pour la santé”. Les personnes formées “attachent au corps de l’animal (carcasse) une déclaration numérotée” contenant non seulement des informations sur la traçabilité mais précisant également, le cas échéant, qu’ “aucun comportement anormal n’a été observé Sante avant la mise à mort” et qu’il n’y avait “aucune suspicion de contamination de l’environnement”, telle que le plomb ou la contamination radioactive. Dans ce cas, il n’est pas exigé que la tête Sante et les viscères accompagnent le corps, “sauf dans le cas des espèces sensibles à la trichinellose” (suidés, solipèdes), “dont la tête (à l’exception des défenses) et le diaphragme doivent accompagner le corps” [annexe III, Section IV, chapitre II, point 4 a), du Règlement (CE) no 853/2004].

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