Le sort des substances pharmacologiquement actives

Administrées légalement et illégalement

dans le corps de l’animal dépend du mode d’application, de la formule, de la demi‐vie biologique, du taux d’élimination et de la période de sevrage, tandis que la possibilité de leur détection est liée non seulement à la sensibilité de la méthode analytique appliquée, mais surtout aux matrices choisies Le groupe CONTAM a Sante conclu qu’en raison de la dégradation potentielle des matrices disponibles et de la non‐disponibilité de matrices préférées spécifiques, l’efficacité de la détection de certaines substances pharmacologiquement actives peut être réduite lorsque l’inspection de la viande est retardée de 24 ou 72 H. en général, il existe très peu d’informations sur la dégradation post mortem potentielle 1 Introduction 1.1

  • Contexte et mandat tels qu’ils sont fournis par le demandeur Sante la portée de ce mandat est d’évaluer certains aspects de l’inspection des viandes afin d’évaluer l’aptitude de la viande à la consommation humaine et de surveiller les infections Sante zoonotiques d’origine alimentaire (santé publique) sans compromettre la détection rapide de certaines maladies animales lors de l’abattage.
  • Les inspections Ante mortem et post mortem (appelées ensemble “inspection de la viande”) sont des contrôles officiels essentiels pour surveiller la santé animale et la santé publique lors de l’abattage par la vérification des exigences de santé humaine et animale des
  • Sante animaux et pour évaluer si la viande peut être déclarée propre à la consommation humaine et ne pas causer de Les procédures révisées d’inspection des viandes pour toutes les espèces s’appliquent à partir du 14 décembre 2019.

En ce qui concerne les ongulés, la révision a pris en compte Sante les avis scientifiques du groupe BIOHAZ de l’Autorité européenne de sécurité des aliments sur les risques pour la santé publique à couvrir par l’inspection de la viande chez les porcs, publié le 3 octobre 2011, les bovins, les ovins et les caprins domestiques, le gibier d’élevage et les solipèdes domestiques, tous publiés le 27 juin 2013. Selon les avis scientifiques ci-dessus, les principaux risques biologiques et chimiques pour la santé publique à prendre en compte lors de l’inspection des viandes sont résumés dans Sante le tableau 1. Tableau 1. Les principaux dangers biologiques et chimiques pour la santé publique à traiter lors de L’inspection des viandes espèces dangers biologiques dangers chimiques porcs Salmonella,

Yersinia enterocolitica, Toxoplasma gondii

et Trichinella dioxines, polychlorobiphényles de type dioxine et antibiotique chloramphénicol bovins Escherichia coli producteurs de Vérotoxines (VTEC), Salmonella Sante dioxines, polychlorobiphényles de type dioxine ovins et caprins VTEC, Toxoplasma dioxines, dioxines de type dioxine polychlorobiphényles solipèdes Trichinella phénylbutazone*, éléments chimiques (cadmium) gibier D’élevage (cerf) Toxoplasma aucun gibier d’élevage (sanglier) Salmonella, Toxoplasma * aucun Sante gibier D’élevage (Rennes, autruches, lapins) Aucun* Aucun * pour certains dangers biologiques, les données disponibles ont été jugées insuffisantes pour classer les tâches connexes. Les avis soulignent également l’importance de l’inspection des viandes dans le suivi des maladies animales, telles que la tuberculose,

  • la brucellose, la leucose bovine enzootique Sante et la morve (solipèdes), et la détection (précoce) des maladies animales énumérées à l’Article 5, paragraphe 1, point a), et conformément à l’Article 5, paragraphe 1, point b) 1, du Règlement(UE) 2016/429 du Parlement européen et du Conseil(la Loi sur la santé animale).
  • L’inscription des maladies au titre de l’Article 5, paragraphe 1, point b), de la Loi sur la santé animale, qui a abouti au Règlement(CE) 2018/1629, a également impliqué un grand nombre d’avis scientifiques de l’EFSA pertinents pour ce mandat. Les modalités Sante pratiques de l’inspection révisée des viandes ont été définies dans le règlement d’exécution (UE) 2019/6272 de la Commission. En résumé: l’inspection
  • Ante mortem (AMI) doit avoir lieu dans les 24 h suivant l’arrivée à l’abattoir et moins de 24 h avant l’abattage. Par dérogation, L’IMA peut avoir lieu dans l’exploitation de provenance dans les 3 jours précédant l’abattage, sauf pour les petits producteurs de gibier d’élevage où l’IMA peut être Sante effectuée jusqu’à 28 jours avant l’abattage.

L’IMA comprend une vérification de l’obligation des exploitants du secteur alimentaire de s’assurer que les animaux sont propres et une inspection afin de vérifier s’il existe des signes d’atteinte à la santé et au bien-être des animaux (présence d’anomalies ou de maladies qui rendent la viande Impropre à la consommation humaine Sante ou qui nuisent à la santé animale; utilisation de substances interdites ou non autorisées; utilisation abusive de médicaments vétérinaires ou présence de résidus ou de contaminants). L’AMI n’est pas requis pour le gibier sauvage, mais une personne entraînée doit être présente pendant la chasse.3 l’inspection Post mortem (PMI) doit être effectuée sans retard injustifié après l’abattage ou Sante dès que possible après l’arrivée des carcasses de gibier sauvage dans un établissement de manutention du gibier. Toutefois, le gibier sauvage peut être entreposé dans des centres de collecte réfrigérés avant d’être transporté vers un établissement de traitement du gibier, sans limite de temps définie.

  1. Dans les abattoirs de faible capacité ou les établissements de manutention de gibier, un délai maximum de 24 h peut être autorisé par les autorités compétentes sous certaines conditions.
  2. La PMI consiste à vérifier toutes les surfaces externes, y compris celles des cavités corporelles des carcasses et des Sante abats et à accorder une attention particulière, y compris des examens complémentaires, à la détection de zoonoses ou de maladies animales pertinentes.
  3. Dans le cas du gibier sauvage, les viscères et la tête (sauf dans le cas des espèces sensibles à Trichinella) ne peuvent pas accompagner les carcasses jusqu’à Sante l’établissement de manutention du gibier (et ne peuvent donc pas subir D’IMP).
  4. Les dispositions spécifiques à l’espèce et à l’âge pour l’inspection visuelle, les incisions et la palpation des carcasses pendant la PMI sont prévues aux Articles 18 à 23 et 27 à 28 du Règlement.

Lorsqu’il y a des indications de risques

possibles pour la santé publique ou animale, des incisions et des palpations supplémentaires doivent être effectuées (Article 24). Des contrôles officiels supplémentaires sur les dangers spécifiques sont inclus dans le PMI: dépistage des EST chez les ruminants Cysticercus chez les bovins domestiques et Suidae Trichinella chez les Suidae et les solipèdes morve chez les solipèdes tuberculose et brucellose chez tous les ongulés Salmonella (critère d’hygiène des procédés sur les carcasses) Dans tous les ongulés dépistage des résidus chimiques et des contaminants chez tous les ongulés pour des raisons pratiques, des demandes ont été faites pour la possibilité de retarder le PMI afin d’envisager la possibilité d’un examen de la PMI: Effectuer une PMI sur les carcasses et les abats d’animaux abattus la veille lorsque L’AMI a été effectuée sur les animaux abattus ce jour‐là;

effectuer une PMI sur le gibier sauvage dans un établissement Sante de manutention de gibier après le week-end sur les carcasses arrivant le vendredi soir ou le samedi à l’établissement de manutention de gibier. En cas de retard de PMI, l’obligation reste que la viande doit être réfrigérée immédiatement après l’abattage pour assurer une température dans toute la viande ne dépassant pas 3°C pour les abats4 et 7°C pour les autres viandes (carcasses5) le long d’une courbe de refroidissement qui assure une diminution continue de la température. En cas de gros gibier sauvage (p. ex. cerf, sanglier, etc.),

  • le refroidissement doit commencer dans un délai raisonnable après la mise à mort et atteindre une température dans toute la viande ne dépassant pas 7°C. Mandat l’EFSA est invitée à émettre un avis scientifique sur l’évaluation des risques pour la santé publique et animale en cas d’IMP retardée d’ongulés dans un abattoir ou un établissement de manutention de gibier.
  • Plus précisément, compte tenu de la mise en œuvre de L’IMA et de L’IMP conformément au Règlement d’exécution (UE) 2019/6276, L’EFSA est invitée à évaluer l’efficacité de l’IMP (en termes de sensibilité à la détection des maladies/affections énumérées ci‐dessous) lorsqu’elle est effectuée dans les deux délais suivants: a)jusqu’à 24 h après
  • l’abattage ou l’arrivée dans l’établissement de traitement du gibier, ou b)jusqu’à 72 h après l’abattage ou l’arrivée dans l’établissement de traitement du gibier, par rapport à lorsqu’elle est effectuée immédiatement après l’abattage ou l’arrivée dans l’établissement de traitement du gibier.

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